Le bus s’arrête près du centre ville avant le terminal qui lui n’est pas à côté. Nous décidons de descendre, il fait sombre, il pleut. Nous prenons la route vers un hostal que le couple de français, Léo et Charlotte nous ont conseillés.
Au secoooours , encore un nid à touristes, des voyageurs qui aiment rester entre voyageurs très peu pour moi (heureusement il y aura beaucoup de départ le lendemain et l’hostal sera presque vide le reste de notre séjour :-)). Bref on y est, on jette nos sacs et on part boire un verre avec Charlotte et Léo qui eux reprennent le bus en fin de soirée.
On leur dit à bientôt car on a décidé de faire le Salar de Uyuni ensemble au départ de Tupiza.
Nous ne resterons du coup que deux jours car nous devons être à Tupiza pour le 5 février, ah les français, toujours pressés… Non je rigole mais des amis à eux doivent les rejoindre quelques jours plus tard au Chili.
Cela ne nous empêchera pas de profiter de cette ville qui dans le passé à été une des villes les plus florissante au monde.
Je ne vous dirais pas que j’ai trouvé un certain charme à cette ville de peur de me faire taper par Aurélie qui n’est pas du tout d’accord avec moi mais Potosi à , comment je pourrait vous décrire ça… Potosi à un certain charme.
On peut dire qu’on s’est bien promené car on a passé pas moins d’une après-midi entière et une matinée à arpenter les rues de la ville dans tout les sens à la recherche du bureau de l’immigration pour prolonger notre visa. Bureau de l’immigration qui a déménagé plus de trois fois depuis la fin d’année et qui a pris place actuellement dans une cuisine d’appartement dont l’entrée se fait par une porte de garage 😊.
Cette ville vaut vraiment le déplacement pour l’architecture de certains bâtiments, de ces églises, sa place principale et son immanquable musée de la monnaie. (étant donné qu’il fallait payer pour faire des photos voici les seuls photos que j’ai pu avoir du musée… Je sais ce n’est pas grandiose :-))
Nous n’allions pas non plus passer par Potosi sans nous intéresser à ses mines, et c’est donc avec l’agence « bigdealtour » que j’avais repéré au préalable pour son côté un minimum éthique et qui ne travail qu’avec des mineurs et anciens mineurs que nous décidons de faire la visite.
Nous avons eu deux guides, les meilleurs que l’on puisse avoir, qui nous ont vraiment amenés avec eux dans le monde des mineurs. Et donc après un petit tour par le marché des mineurs où la dynamite est en vente libre et où on trouve de l’alcool buvable à 96 degrés (boisson préférée des mineurs parce que moins cher que la bière et pas besoin d’une grande quantité pour ressentir les effets de l’alcool) nous voici en route vers les mines. Un super après-midi, et une belle leçon de vie (encore une… 😊).
Je pense que beaucoup de personne devrait faire un tour par ici ou à défaut au moins regarder le documentaire sur les mines de Potosi produit par une équipe allemande même si l’impact ne serait pas aussi fort :-).
Nous voilà déjà sur la route pour Tarija, avec une forte envie de revenir faire du volontariat dans les mines…OK j’arrête j’arrête mais ne me tape plus Aurélie, je retire ce que j’ai dis, s’il te plaît.
Vous avez compris, même si Aurélie à aussi énormément appréciée la visite des mines, j’y retournerai seul 😊.
Un vieux sage allumant la mèche d’une dynamite m’a dit alors que je m’apprêtais à courir sachant qu’on à approximativement quatre minutes avant l’explosion : « Rien ne sert de courir, il faut partir à point et en plus j’ai raccourci la mèche… et oui petit con tu pensais être le seul à avoir un humour de merde ! »
Écrit par un, corrigé par l’autre et mis en ligne avec presque un mois de retard.
Bisous de elle, grosse lèche de moi et à bientôt,
Nous, les incapables.















Une réponse
anne
super récit..on s’y croirait
et bravo pour le projet de « mineur de fond » !