Samaïpata en passant par Santa Cruz .

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Santa Cruz, la plus grande ville de Bolivie où se mélange forte chaleur et humidité nous à vaguement rappeler l’Amazonie par son climat. En se promenant dans les rues avec les nombreux bâtiments de style colonial on aurait tendance à se croire dans une petite bourgade tropicale plutôt que dans une grande ville. La ville et ses environs valent la peine, je pense, de s’y attarder quelques jours mais nous y sommes arrivés à une période où nous ne voulions pas nous retrouver dans une grande ville (ça arrive non ?), du coup nous avons profités de la ville seulement une journée avant de rejoindre le petit village de Samaïpata.

Nous voici donc le lendemain matin, à attendre un petit peu, une histoire de deux heures, que le trufis (combi) soit complet pour faire les 3–4 heures de route qui nous séparent de notre destination.
Dans un premier temps la petite bourgade où on atterrit nous plait assez bien, nous avons l’impression d’atterrir dans un village qui nous rappelle « vaguement » le petit village de Torotoro en plus grand.

Mais c’était avant de se rendre compte qu’il y avait plus d’expatriés que de boliviens, et que c’est devenu un véritable nid à hippies (on a rien contre eux ni contre leur accolade d’une demi-heure mais c’est comme les touristes ou les cons trop c’est…. Trop :-)) .
Bon l’hostal où l’on décide de poser nos sacs se trouve un peu en retrait et est géré par une femme du pays super adorable qui bossent 24h/24 sept jours sur sept pour un allemand (ils sont vraiment partout eux) en voyage. Bon accueil et de plus on se retrouvera seuls dans un dortoir de quatre durant tout notre séjour.
Pour la suite et bien voilà quoi… Nous avons fait les alentours, les ruines d’El Fuerte (cher et décevant), le chemin des cascades (trois cascades ou il y a moyen de se baig… mouiller) très gentillet…

Il vaut mieux je pense garder son énergie pour marcher aux alentours du village qui offre de magnifique paysage et une végétation fort diversifiée.

Au final, on se sera quand même bien reposé et on aura quand même un peu profité. Juste que la veille de notre départ Aurélie a eu la malchance de manger de la viande avariée, malchance qui s’est transformé en petite gastro le lendemain mais heureusement ça n’a pas duré bien longtemps… Elle était déjà en forme quelques heures avant que l’on ne prenne notre bus ouf !
Ce fameux bus que l’on attendra presque 2h, en pleine nuit, au bord d’une route et qui ne viendra jamais ! Le chauffeur (qui avait déjà 1h de retard !) été soit aveugle soit de mauvaise foi car il a assuré à la femme qui nous a vendu les billets du bus qu’il était bien passé au point de rdv mais que nous n’étions pas là ! De plus ce SUPER chauffeur avait choisi le mauvais moment et le mauvais jour pour nous faire cette blague car plus aucun bus ne roulait dans les environs et tous les hostals étaient complets (dû à un long congé)! La bonne femme de l’agence aussi dépitée et en colère que nous s’est démené pour nous trouver un logement (de fortune) et nous réservés des places dans un bus d’une autre compagnie le lendemain.
Notre dernier jour à Samaïpata n’aura pas été de tout repos… On va dire que ce sont les aléas du voyage.

Un vieux sage mâchant des feuilles de coca s’est arrêté de mastiquer juste le temps de me dire quelque chose : « Si tu commençais à mâcher de la feuilles de Coca, t’éviterais de parler la bouche pleine et tu nous épargnerais ainsi d’écouter toutes tes conneries… D’avance nous te remercions ».

Les incapables vous saluent.

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