HORRIBLE est le mot pour décrire 8h de sommeil passé dans un siège semi-cama (=moitié-lit) qui ne veut pas s’abaisser !
Notre arrivée dans cette petite ville verdoyante de Tarija s’est faite sous la pluie, il doit être 5h30 quand nous débarquons dans son immense terminal de bus, terminal flambant neuf et propre jusqu’au toilettes public ! Une fois la pluie calmé, nous en profitons pour sortir et partir à la recherche d’un truffi (=mini-bus) qui nous amènera dans le centre.
Sac à dos sur le dos et nous voilà partis pour la chose que j’apprécie le moins, la recherche d’un hostal. Après quelques recherches sur l’application Maps.Me, nous décidons d’aller jeter un coup d’œil à un hostal du nom de Kulture Berlin. Chouette ! Encore un hostal où il n’y a aucune information qui nous indique si on est bien au bon endroit ! Après plusieurs coups à la porte (fermée), sans succès, nous décidons de tenter notre chance ailleurs mais nous sommes refroidies par les prix (trop chers) que l’on nous annonce. Nous retournons une dernière fois vers le premier hostal et ALLELUIA cette fois nous avons pu y entrer par la porte du garage ! Nous apprendrons par la suite que la porte du garage est la porte d’entrée de l’hostal et que la porte où nous avons frappés plusieurs fois est en faite une porte qui donne sur une chambre !
Après l’effort, le réconfort ! Et c’est le cas de le dire car après nous être installés dans notre chambre, un petit-déjeuner de roi nous attendait ! Cet hostal fût une très belle découverte, tous les matins nous avons eu droit à un petit-déjeuner buffet divin et nous nous sommes liés d’amitié avec l’employée de la maison qui est un petit bout de femme adorable qui gère seule l’hostal.
Notre séjour à Tarija fut court mais mémorable 🙂 Nous avons retrouvés nos amis marseillais avec qui nous avons fait la route des vins, excursion incontournable de Tarija, qui nous a un peu déçus…
Nous avons visités quatre bodegas de « renommé » et dans les quatre seule une méritait de faire partie de la route des vins (selon notre avis). En gros nous avons bus pas mal de piquettes et le pire dans tout ça c’est la dernière bodega qui nous a fait boire le plus de piquettes en mode accéléré car monsieur avait terminé journée et voulait rentrer chez lui !
En dehors de ça la ville a un certain charme (comme dirait François) et a des allures de villes argentines de par sa situation frontalière avec cette dernière. Malgré le peu de temps que nous avions on a pu flâner quelques heures dans les rues et même visiter un musée archéologique.
Nous avons eu aussi la « chance » d’assister à des violents coups de tonnerres qui ont coupés à plusieurs reprises les lumières des lampadaires de la ville et qui nous ont laissés quelques secondes dans le noir d’un café 🙂
Un jour un vieux sage m’a dit : « Les coups de tonnerres c’est comme une femme, ils font énormément de bruits pour rien et on les préfères loin de nous »
Nous, les incapables.









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