De Uyuni à Calama

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Après avoir pris congé de notre super guide Palermo et de notre chef cuistot Don Cooky, les garçons partent faire le tour des agences de transports pour acheter nos billets de bus pour la ville de Calama (Chili).
Et oui notre périple en Bolivie va bientôt s’achever, nous quitterons ce pays la tête et le cœur rempli de bons souvenirs, c’est peut-être le pays le plus pauvre (économiquement) en Amérique du sud mais il est tellement riche humainement et visuellement parlant.

Les billets de bus en poche et nous voilà partis à la recherche d’un hostal, nous finirons par nous installer dans un hostal recommandé par un couple croisés en rue :-). Le lendemain debout à 4h30 du matin (autant vous dire que notre nuit fût très courte) pour aller prendre notre bus qui devait démarrer à 6h mais qui finira par démarrer à 7h Grrrrrr…
Le passage à la frontière fût assez intéressant, on comprend très vite qu’on ne rigole pas avec la loi au Chili!

Première fois de tout notre voyage que nos sacs sont d’abord inspectés par un chien et puis par des douaniers, d’ailleurs petit conseil évitez de ramener des fruits et/ou des légumes des pays voisins car ils seront directement jetés à la poubelle et si vous insistez pour les garder ils seront quand même jetés à la poubelle et en plus vous ramasserez une amende bien salée (à payer sur place bien sûre)!

Bienvenido a Calama! Petit ville en plein milieu du désert, sans aucun intérêt! On va encore dire que je suis mauvaise langue blablabla! Mais pour vous en dire plus cette ville est décrite par trois « P » par les autres chiliens, qui sont Perros-Polvos-Putas (je vous laisse traduire :-)).
Après la découverte de la ville place aux adieux, dernier petit repas avec nos marseillais avant de reprendre chacun nos routes, nous les saluons en espérant que nous allons nous revoir!
Bon on est quand même arrivé à trouver un centre d’intérêt à la ville de Calama, son supermarché qui nous a rappelé les supermarchés européens :-).

Quel plaisir pour les yeux de retrouver de la charcuterie, du bon fromage, des bons vins etc…
On peut dire qu’on est revenu dans le monde moderne et qui dit monde moderne dit malheureusement… argent!

Un vieux sage sortant discrètement d’un bordel dans le centre-ville nous interpella pour nous dire ces quelques mots :
« J’aime ma femme plus que tout au monde, sachez-le mais je suis nul au lit, ici pour moi c’est un peu comme des cours du soir et il m’en faudra beaucoup car je ne progresse pas vite et j’aimerais tant pouvoir offrir une belle nuit d’amour à ma douce moitié… »

Écrit part elle, approuvé par lui.

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