« Valparaíso
comme tu es inconséquente….
Tu n’as pas peigné tes cheveux,
tu n’as jamais le temps de t’habiller,
Tu te laisses toujours surprendre par la vie. »
Heu non ce n’est pas de moi, c’est d’un ami, Pablo Neruda, je corrigeais ces textes.
Vous connaissez? Oui et bien ça me fait une belle jambe, vous voulez une médaille ?
Enfin bref Valparaíso ou Valpo nommé ainsi par ses habitants, comme tout le monde aime le décrire, est un merveilleux chaos !
Cette ville portuaire à seulement deux heures de la capitale. Ville qui a attirée dans ses toiles plus d’un artiste, poète, peintre, et bien d’autres… Mérite que l’on fasse un petit point d’histoire, ce que je fais rarement :
– Les plus anciennes latrines que l’on connaisse remontent à la civilisation de la vallée de l’Indus, considérée comme la première à avoir développée une planification urbaine dès 2600 av. J.-C. : des toilettes étaient évacuées dans des égouts retrouvés sur les sites de Mohenjo-daro et de Harappa. Il faudra attendre la période romaine avant de retrouver un tel système avec égouts en Europe.
Maintenant que vous en savez un peu plus, continuons…
Nous y voilà, sac posé dans une toute petite auberge tenu par une femme aux airs fragiles mais dégageant une grande énergie.
Artiste et amoureuse de sa ville, on n’aurait bien pris plaisir à plus conversé avec elle.
Logé à la Cunchita, rue Cumming à 2 minutes de la Plaza Anibal Pinto, nous ne pouvions espérer mieux pour le rapport qualité/prix.
Le mieux pour découvrir cette ville (composée de deux parties : El Plan, la zone plane et très dense, proche de la mer et les 42 cerros qui se dressent à l’arrière) où brille l’art urbain c’est de se promener dans les rues sinueuses en se laissant guider par les graffitis et peintures murales à la recherche peut être d’un artiste à l’œuvre, par ses escaliers pentus, par ses demeures chancelantes et ne pas hésiter à prendre un des quinze funiculaires qui vous hisseront au-dessus d’un des 42 cerros (collines… Tu ne parles pas Espagnol ?) de la ville.
On est vite tombé sous le charme de ses maisons en tôles colorées qui vu d’un côté ne paraissent n’avoir parfois qu’un étage et qui en fait en cachent trois ou quatre de plus, des bâtisses à l’architecture légèrement déjantée, de la population très variée qui arpentent les rues. On pensait y rester 3 jours et nous en sommes repartis après 5 jours.
Si l’envie vous vient vous pouvez aller vous promener du côté de la maison du célèbre Chuck Nurris ou Pablo Neruda je ne sais plus !
On y a été, ça nous faisait une promenade, c’était beau d’ailleurs, ça doit toujours l’être mais on n’a pas payé pour visiter la maison… Après tout une maison, c’est comment dire… Une maison non ?
Vous pouvez également aller voir les pêcheurs au port, vidant leurs marchandises pour les préparer et vendre leurs produits directement venu du supermarché (de la mer évidemment, réfléchit un peu gringo !) pendant que d’autres réparent les filets et entretiennent leurs embarcations.
Vous pourrez voir aussi comment les lions de mer sont tristement habitués à être nourrit avec les abats de poissons :’-(, ça m’a malheureusement prêté à sourire car je trouvais que ça représentait bien la société actuelle mais on s’en fout.
Bon il n’y a pas que des tristes clichés, comme par exemple ce petit combat terre contre mer ou encore…
En bref, un beau séjour, sous un soleil de plomb avec toujours Aurélie malheureusement mais bon à chacun sa croix.
Je rigole, on se supporte encore… Pour l’instant !
Un vieux sage qu’on a loupé lors de notre passage à Quillota nous voyant nous intéresser aux graffitis nous à interpeller et nous a dit : « Si vous voulez après un passage dans cette capitale de l’art urbain vous lancer dans l’art du graf, sachez qu’il y a quelques règles : La règle de 30 cm, La règle dépliable, Les règles menstruelles… Allez je vous laisse je m’en vais enmerder d’autres touristes »
Suite aux nombres de clichés fait lors de notre séjour et la qualité exceptionnelle de ses derniers le choix des photos à été vous le comprendrez bien difficile mais vous avez comme ça un petit aperçu 🙂
Un peu plus? Ok juste pour vous alors…
Allez salut les petits, vous pouvez retourner à vos occupations routinières.
Nous, les Incapables.


















































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