Voici enfin notre premier article, publié avec un jour de retard suite à un petit souci technique ou bien suite à mon incapacité à gérer l’informatique je ne sais pas !
Nous aurions voulu, peut-être, mieux préparer notre périple mais pour cela on aurait dû s’y prendre un peu plus tôt que la veille du départ 🙂 . Même la dernière nuit avant la grande aventure, ce moment où le stress monte suite au mélange de l’excitation du départ et l’angoisse de l’inconnu nous avons préféré dormir un peu, plutôt que de peaufiner les derniers préparatifs.
Le voyage en lui-même s’est bien passé, si ce n’est quelques retards dans les vols (pour être exacts, nos trois vols ont eu du retard et heureusement car sinon nous aurions loupé notre correspondance à Madrid 🙂 . Car sans savoir que le vol Madrid/Bogota avait du retard on nous a dit qu’en courant vite on l’aurait. Donc on a pris nos sacs, regardé l’heure, soupiré et… marcher très vite. Pour se rendre compte au final que le vol avait été retardé). La question du billet de retour ne s’est posée qu’une seule fois à Bruxelles et ils n’ont pas demandé à le voir. Après coup j’étais un petit peu déçu car j’avais loué des billets de retour comme preuve de quitter le territoire via « FlyOnWard » qui est un service en ligne de location de billets de retour (service qui malgré un coût un peu plus élevé qu’annoncé au départ, suite aux options choisies à bien fait son travail). Et pour une fois que je prévoyais quelque chose, comprenez ma frustration 🙂 .
Bien enrhumés (merci la climatisation), courbaturés (merci l’avion) et toujours en surpoids (rien à voir je sais) nous avons débarqué de l’avion à Quito vers 23 heures, heure locale (06 heures en Belgique). De là, nous nous sommes rendus à notre auberge de jeunesse en taxi . C’est bon, je sais qu’il y a des bus mais il fallait bien tenter l’expérience une fois pendant notre voyage du taxi local non ? Le taxi nous a d’ailleurs fait une belle démonstration de conduite, et d’après ma petite observation de cette première journée, c’est valable pour tous les conducteurs, pour rouler à Quito il ne faut savoir faire qu’une seule chose, rouler vite et klaxonner, klaxonner encore et encore.
Le gérant de l’auberge nous a très gentiment accueillis malgré l’heure tardive et ce qui m’a plu énormément c’est qu’il m’a directement bien cerné car la première chose qu’il a faite c’est de me donner un rouleau de papier toilette. Ce qui m’a fait beaucoup moins plaisir en revanche, toujours dans le même domaine, c’est quand il nous a montré les toilettes communes avec la petite poubelle à côté, LA FAMEUSE poubelle pour jeter le papier w-c utilisé. Au secoouurs… J’aime autant vous dire que j’ai attendu le lendemain pour tenter cette expérience qui m’angoissait déjà bien avant notre départ. Pour au final, pas trop mal m’en sortir. Une chose est sûre, mes toilettes me manquent déjà beaucoup :’-( .
Notre premier jour dans la capitale, malgré un temps assez nuageux et quelques averses s’est très bien passé. Nous sommes essentiellement restés dans les quartiers faisant partie du « vieux Quito » où nous avons pu admirer l’architecture et les paysages magnifiques de cette belle capitale. L’atmosphère qui règne dans les rues, malgré une certaine pauvreté assez visible donne envie de se fondre dans la foule locale pour mieux apprendre à les connaitre. Ce n’est pas pour tout de suite car pour l’instant, j’ai comme l’impression que quelqu’un se promène derrière nous en permanence avec une grande, une énorme pancarte, une Putain d’énorme pancarte bien lumineuse où chaque lettre clignoterait et où il serait marqué : « Touriste ».
Bon allez, je vous laisse car une nouvelle journée nous attend et j’aimerais réviser un peu d’espagnol avant que madame se réveille. Et oui vous avez bien compris, je vais réellement m’y mettre (pas comme avant mon départ :-)) car j’avoue que ce léger handicap m’a obligé a être dépendant d’Aurélie la plupart du temps et m’a légèrement frustré à plusieurs moments, le fait de ne pas avoir pu faire profiter la population locale de mon humour 🙂 m’a beaucoup manqué. Je comprends mieux maintenant ce que peut ressentir un paraplégique en discothèque ou encore un aveugle devant un film de Charlie Chaplin.
Prenez soin de vous, et surtout économisez car on va en avoir besoin de vos sous. ( pour l’instant, je vous rassure on s’en sort pas trop mal. On regarde beaucoup, on compare les prix, on essaye d’éviter les pièges à touristes et on compte nos sous… tout ce que j’adore faire quoi 🙂 ).
Bisous des incapables.
Écrit par Moi et approuvé par Elle.
6 réponses
gun
bonjour vous deux 🙂
content que le trajet c’est bien passé et que vous êtes bien arrivé a destination… par contre j’attendrais encore un peu pour te mettre a l’espagnole pour que les indigènes s’acclimate d’abord a ta présence avant de passer a ton humour… 🙂
Vaya con dios!
les incapables
Bon de toute façon je t’avoue que je n’ai pas vraiment commencé. Mais ne pas parler la langue reste quand même assez frustrant quand tu sais qu’ils veulent entuber le Gringo et que tu ne peux pas leur répondre, à part « Hijo de puta » :-). Tu connais ça aussi la frustration avec ton problème d’impuissance.
A bientôt mister.
Marc
Bon début, bravo.
J’espère quelques photos…
Bonne continuation.
Chaos amigos
les incapables
Bonjour Marc, j’espère que vous allez bien, il y a déjà quelques photos mais sur Facebook et instagram ( les trucs des jeunes quoi 😉 ) mais je vais faire en sorte… Gros bisous de nous.
Antho
Salut,
je rie depuis plusieurs jours de bon Coeur en faisant le lien entre cette poubelle de wc et tes troubles maniacs…….
J’ai donné l’adresse de la page facebook de votre aventure à quelques clients qui rêvent tant de s’évader lol.
je suis un peu déçu par la première photo on dirait une vue de la ville basse de Charleroi.
bizz and take care.
les incapables
Je n’en attendais pas moins de toi. Si tu envois quelques clients je te les renvois en boletas direct et on fait 65% pour moi et 35% pour toi.
Pour certains Quartiers on est pas loin de Charleroi c’est vrai :-). Je ne trouve pas Quito magnifique en soi mais c’est surtout les alentours qui sont intéressants, je trouve.