On part tôt de notre Auberge à Quito, il doit être 5h40’, il fait déjà plein jour sur la ville.
Le dimanche il n’y a que deux bus pour Mindo et évidemment c’est le matin, donc pas le choix 🙂 .
On se dit que l’avantage c’est qu’avec tous nos sacs on aura de la place, mais non, comme je vous l’ai déjà dit, à Quito les bus sont toujours bondés. On laisse passer le premier, car on n’aurait pas pu rentrer même sans nos sacs. Le bus suivant est là, plus le choix on doit monter ! On pousse, on écrase et on arrête de respirer, les portes se ferment tant bien que mal et nous voilà sur la route pour le terminal de bus Ofelia où l’on doit prendre notre correspondance pour Mindo. À la sortie du bus, on se palpe pour voir si on n’y a pas laissé un membre. « Aurélie tes mollets… Ha non tu as toujours été petite ». Heureusement le 2éme bus était beaucoup plus confortable, place attitrée, siège incliné, musique ancestrale à fond.
Deux heures plus tard, nous voilà au bord d’une petite route de campagne qui s’est avéré être la route principale du village, à la recherche de notre auberge de jeunesse pour nos deux prochains jours. La casa de Cécilia, lotissement tout en bois, légèrement en retrait, nous a directement plu.
Nous avons pleinement profité de notre trop court séjour, et pour ma part je suis vraiment tombé sous le charme de cette petite bourgade constituée de sa petite place et de son allée centrale où on retrouve une multitude d’agences de tourisme et petits restaurants improvisés avec les moyens du bord (on y a été hors saison, reste à voir ce que ça donne en pleine saison touristique) village qui malheureusement, ou pas s’agrandit de jour en jour, de nouvelles constructions sortent de terre chaque jour, pour la plupart des futures auberges de jeunesse et agence touristique. « Tourisme tourisme quand tu nous fais vivre » !
Après une après-midi légèrement plus nuageuse ou à défaut de pouvoir profiter, on nous a conseillé d’aller jusqu’à un domaine observer les colibris, et à notre grande joie, on n’en a jamais vu si peu 🙂 . Heureusement il y en a autant dans le village et ses environs qu’il y a de pickpockets dans le métro Bruxellois.
Le soleil a été présent tout le reste du séjour et on a pu profiter pleinement de la route des cascades. Où on nous y amène à « Tarabita », nacelle actionnée manuellement qui traverse un bassin fluvial au-dessus d’une épaisse forêt. Pour ensuite partir à la découverte de 7 cascades aussi belles les unes que les autres avec possibilité de s’y baigner. Il ne faut rien de plus pour faire mon bonheur si ce n’est une compagne qui ne met pas 40 minutes à se décider pour rentrer dans l’eau 🙂 🙂 🙂 .
La ferme de papillon El Mariposario est assez agréable à faire, également (compter une demi-heure de marche du centre), après 5 min d’explication sur leurs cycles de vie, vous avez accès à une énorme serre ou vous pouvez observer des centaines de papillons de toutes sortes. N’hésitez pas à utiliser la purée de bananes mise à disposition pour les attirer sur vous, un peu… ou comme moi vraiment beaucoup 🙂 .
Beaucoup d’activités sont également proposées un peu partout, comme le canyoning, canopy, tubing et encore bien d’autres… Mais notre budget Équateur part beaucoup plus vite que prévu donc on a dû faire l’impasse dessus :,-( . Et oui, l’Équateur resterait un des pays les plus chers d’Amérique du Sud apparemment.
Mais bon à peine arrivés, déjà repartis.
Mindo à bientôt,
Nous les Incapables.
2 réponses
Imène
Le sac d’AurĂ©lie a l’air tout aussi grand qu’elle ! Haha ..
Vous nous rendez du rĂŞve les amis .. François, Ă ta place, j’aurai poussĂ© AurĂ©lie dans l’eau au lieu d’attendre 40minutes qu’elle se dĂ©cide 🙂
les incapables
On voit bien que tu ne l’as jamais vu râler??. Il est vide son sac Ă dos, c’est juste pour le fun.