Nous sommes lundi, après une mauvaise nuit passée dans le car (je pense que ceux qui disent qu’ils dorment bien dans les bus sont payés pour le dire), nous nous dirigeons vers notre hostal que nous avons exceptionnellement réservé suite aux fortes affluences en période de fête et suite à l’avis de plusieurs personnes rencontrées. Pourquoi avoir fait ça? Encore une belle bêtise :-). La vue, la vue de la terrasse était bien. Vous voulez un autre point positif de l’hostal?
…. La vue, la vue de la terrasse était bien 🙂 Bon son emplacement aussi mais pour le reste j’aime autant vous dire qu’on y était que pour dormir et que même son petit-déjeuner compris dans le prix, on ne l’a mangé que deux fois… Et on n’est pourtant pas exigeant (en Belgique peut-être oui, un peu, mais ici croyez moi je m’y suis adapté). Quand je pensais à Cusco, j’imaginais que ce n’était qu’une étape pour aller au site du Machupicchu, mais je me trompais royalement. Cusco est un ville magnifique, comme beaucoup d’autres je vous l’accorde, qui mérite que l’on s’y attarde un peu (à condition de faire abstraction des nombreux rabatteurs en tout genre, vous proposant excursions de rêve, restaurants touristiques, massages, ou encore leurs propres créations qui vont des bijoux, aux habits, en passant par leurs dessins bizarrement tous identiques :-)) pour la ville en elle-même et pour ses alentours. Après un jour de découverte de la ville, de la Plaza de Armas au Cristo Blanco surplombant la ville en passant par d’autres places comme la Plaza Regocijo ou encore la Plaza San Francisco et son église (la seule à l’entrée encore gratuite), l’église et le couvent de Santa Clara, le mercado San Pedro, le palais de justice, l’allée Loreto (allée bordée de murs incas) avant de remonter par des petites rues pavées jusqu’au quartier de San Blas,…etc…
Avant de s’attaquer à la visite du musée Inca et des ruines aux alentours, nous décidons d’abord d’organiser notre visite tant attendue du Machupicchu car nous en étions encore au point zéro. Chose pas évidente quand tu sais qu’il y a autant d’agences que d’hostal et que tu sais qu’il y a autant d’hostal dans Cuzco qu’il n’y a de cons sur la terre. Enfin bref, on a vite compris qu’en plus d’être une des merveilles du monde c’était aussi une gigantesque machine à fric. Nous décidons rapidement, après avoir fait quelques agences de le faire en indépendant… Je sais vous allez dire « Put… qu’il est chiant à nous dire qu’il n’a pas de tunes » mais c’est vrai heu… Si on ne faisait que le Pérou se serait totalement différent mais là on doit voir sur le long terme. Et entre nous, même le moyen le plus économique reste quand même assez coûteux :-). Nous voilà donc le soir venu, avec pour finir nos entrées pour le Machupicchu pour le vendredi. Cela nous laisse toute la journée du mercredi, avant de nous mettre en route, pour visiter quatre des sites les plus proches de la ville, l’impressionnante forteresse de Sacsayhuamán, les ruines de Tambomachay, de Q’enqo et de Pukapukara (encore payer pour voir des pierres :-)).
C’est aussi ce jour que nous avons découvert ce petit restaurant familial qui propose également des chambres et une superbe bonne cuisine, autant vous dire qu’en plus de bien manger 🙂 nous avons bien sympathisés avec la gérante et sa petite fille (la seule métisse de Cusco) qui nous ont appris à jouer au sapo (crapaud), un vieux jeu d’adresse qui occupe les habitants dans les bars. Si vous passez par là où connaissez quelqu’un qui y passe n’hésitez pas à lui recommander l’adresse et remettez lui nos amitiés (restaurant Waykiss, call Choquechaca 229 Int. / tel: 993094863).
un homme d’une très grande sagesse m’a dit au cour d’une conversation philosophique sur les femmes : » Ta copine est devenue femme, elle commence à vouloir fondée une famille et aimerait avoir son foyer, qu’est ce que tu attends? Tu es vraiment stupide, quitte la pour une plus jeune… »
Les incapables vous disent à toute suite pour la suite de nos aventures.

























Une réponse
anne
merci pour ce récit..;tu nous apprendra a jouer au crapaud !
et bonne suite de découvertes en circuit « indépendant »!