Nous voici au terminal de bus de Puno, il est 04h30’ du matin (si c’était l’après-midi j’aurais mis 16h30’ imbécile…), Pour éviter de payer une nuit de plus, nous attendons sagement 06h pour nous mettre à la recherche d’un hostal . Nous voici après un petit passage pour saluer le lacTiticaca et la visite d’un hostal à qui on a dit : « merci, au revoir », dans un hostal digne d’un bon hôtel pour un prix vraiment très correct. La journée commence bien :-).
Puno n’est pas une très grande ville et comme beaucoup d’endroit en Amérique latine la ville évolue sans cesse, de nouvelles constructions non achevées apparaissent chaque jour et malgré son côté désordonné, on s’y est très vite plu.
Après avoir pris le temps de profiter de la ville, et de visiter un peu les alentours comme le site de Sillustani (tours funéraires),
nous voilà partis à la découverte du lac (lac le plus grand d’Amérique du sud et le plus haut plan d’eau navigable au monde… Ce n’est pas un lac de merde quoi :-) !) . Comme beaucoup d’endroit, malgré le nombre d’agences, il n’est pas nécessaire de faire appel à eux, les îles se visitent facilement en indépendant (bon il vous faut quand même un bateau mais même si comme nous vous décider de passer une nuit sur une île, c’est mieux de directement régler la nuit à la famille qui vous héberge qu’à une agence qui prendra une grosse commission. Pause touristique obligée aux îles flottantes (Islas Uros), je ne vous en parlerais ni en mal ni en bien, tout es bien rôdé, historiquement c’est intéressant, on a joué le jeu le temps de la visite…
Et nous voilà à l’Isla Amantani ou nous passerons la nuit en compagnie d’un autre couple de français et une famille péruvienne de Lima vraiment adorable. Une île tout simplement magnifique (comme à mon avis beaucoup d’autres) où on aura l’impression d’être les seuls touristes, avec des gens très chaleureux et où vous ne croiserez aucune voiture. Une île qui donne envie de déposer ses bagages pour un long moment.
Le lendemain nous devrons malheureusement écourtés notre visite suite au mauvais temps qui a rendu la navigation très compliquée.
On en a bien profité, mais pas assez longtemps:,-(. Il est temps pour nous d’aller voir ce que la Bolivie a à nous offrir, après deux mois passés sur les routes et fleuve du Pérou…
Nous commencerons donc par un peu de bus (comme souvent :-)) pour passer la frontière.
Échange de quelques Soles en Bolivianos pour payer la taxe d’entrée en Bolivie, et une fois les démarches administratives effectuées, nous repartons pour rejoindre notre première étape de Bolivie, Copacabana et l’Isla del Sol.
Nous tournons encore après un hostal au prix pas trop élevé et partons directement acheter nos billets pour rejoindre le lendemain matin l’Isla del Sol. On aurait dû passer directement la nuit sur l’île pour en profiter plus, surtout que Copacabana ne nous a pas plu plus que ça (trop de touriste au mètres carré). L’Isla del Sol vaut vraiment le détour mais tout est vraiment basé sur le tourisme et le rendement (rendement à leur manière bien sûre), ce qui pour moi à enlevé beaucoup du charme et du plaisir à la visite ( c’est comme ça, il y à des jours ou on les supportent et des jours ou on ne veut pas voir d’autres touristes que nous :-)… En faite ça dépend surtout lesquels :-)).
Nous ne resterons pas plus longtemps et le soir même nous reprenons la route pour une des deux capitale de Bolivie, La Paz. J’aimerais vraiment revenir au Lac Titicaca car c’est vraiment pour moi un lieu magique qui mérite qu’on prenne le temps de l’explorer hors des sentiers battus.
Mais bon, avec tout ce que je voudrais faire, il me faudrait voyager plus d’une vie.
Allez, je vous laisse à vos occupations car le soleil est déjà haut dans le ciel et j’aimerais profiter un peu de cette journée ou les températures avoisines les 30 degrés (oui, je sais c’est l’hiver chez vous :-)).
Alors que je naviguais sur le Lac Titicaca, un vieux sage qui nageait nu à côté du bateau m’a dit : « Malgré l’eau glacé du lac, j’ai un plus gros gouvernail que celui de ton petit bateau alors ne fait pas ton malin petit con ».
Texte rédigé par les Incapables,
Nous.























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