L’envie de voyage, je pense, a toujours été en partie présente en nous.
Même si cette envie de voyager et de partir à la conquête de
l’Amérique du sud est sûrement dû en grande partie à nos nombreuses heures passées devant « Dora l’exploratrice » et son cousin Diego, moi entrain de regarder pendant que madame essayait de m’arracher en vain la télécommande pour regarder ses nombreux documentaires intellectuels tels que les « reines du shopping » ou encore » quatre mariages pour une lune de miel ».…
Mais voilà, entre le travail, la routine de tous les jours, les craintes et les angoisses du voyage (surtout d’un périple de cette ampleur) nous ne nous étions jamais encore projetés dans la possibilité d’un tel projet.
Mais, les années sont passées et j’avais, moi, vraiment besoin de briser cette monotonie du quotidien, ce « métro, boulot, dodo » qui m’insupportais et m’étouffais de plus en plus.
Alors, j’ai commencé à faire quelque chose d’inhabituel pour moi, Réfléchir !
J’ai laissé ce projet mûrir quelques mois et un jour, j’en ai parlé à ma compagne qui m’a sourit et m’a directement dit : « même pas en rêve ! ».
Plusieurs mois ont donc été nécessaires à la convaincre. Je lui ai dit que ce serait bien de partir à la recherche d’une parcelle de terre encore vierge de toute civilisation pour refaire une nouvelle Belgique, j’ai essayé de la convaincre que c’était le meilleur moyen pour elle de faire régime (non pas qu’elle en a besoin mais je peux vous dire que l’avion penchera de son côté) mais rien n’y faisait, elle ne démordait pas à son envie de m’envoyer « chier »!
J’ai donc commencé par la phase un de mon plan machiavélique qui était de ne plus la nourrir, puis s’en sont suivis les coups à l’aide d’une chaussette lestée, quelques coups de taser, mais rien n’y faisait.
L’hypnose n’a pas fonctionné non plus. Ça a donc pris plus de temps, mais à force de patience et persévérance, le lavage de cerveau a fait son petit effet.
Nous voilà donc, à l’instant où j’écris ses quelques lignes, en pleine préparation pour un périple en Amérique latine d’une période de 3 à 365 jours.
Conscients de notre incapacité à gérer le temps, à préparer les choses avant le délai prévu, conscients de notre incapacité à gérer nos finances pour mettre de côté ou prévoir notre budget, conscients également de nos capacités physiques fort limitées, et pourtant nous voila à deux mois de notre départ.
De la recherche de soi à celle d’aventures, de défis et de dépassements, y a-t-il encore besoin de justifier une envie de voyage?
Sous forme de rêve, il symbolise une cassure du quotidien, du fameux « métro-boulot-dodo ». Il invite à la découverte de nouvelles cultures, aux plaisirs de nouveaux paysages et du plaisir incroyable de respirer la liberté.
Et pourtant…
Cela apporte son lot d’incertitudes, puis est-il vraiment nécessaire de sortir de son petit confort pour voyager ? D’ailleurs, tout le monde en est-il capable ?
« Les incapables en voyage » de quoi s’agit-il? Cela représente un concept de voyage-aventure par lequel des personnes aspirent à un dépassement de soi, par toutes sortes de défis et de renoncement. Ils rêvent et pourtant se sentent aux antipodes de celui-ci, conscients de leurs capacités.
Ils sont incapables, le savent et l’assument.
Suivez ces pseudos-aventuriers lors d’un tour de l’Amérique du sud, avec des retours écrits, des photos et des vidéos, à travers un blogue, les réseaux sociaux et peut-être un reportage vidéo qui suivrait les incapables.
4 réponses
Ameline
Toute Bonne chance à vous deux 🙂
de Crombrugghe Vanessa
Hola les cousins,
Comme je vous l’ai déjà dit et je vous le dit encore, c’est une expérience de fou !!! et vous avez raison de partir et de vous éloignez du métro-boulot-dodo !!!
Je me souviens quand papa m’a proposé de partir 1 année au Pérou, j’ai directement dit oui sans même réfléchir. C’est une fois dans l’avion que je me suis posé une tonne de questions!!! Heureusement qu’il y avait la famille d’Hilaria …. La 1ère semaine je ne voulait pas sortir de la maison. Avec ma tête et ne sachant pas parler un mot d’espagnol, j’étais complétement à côté de mes pompes.
Eh voilà … j’ai fait des très belles rencontres, voyager , mais surtout j’ai pu vivre comme une vraie péruvienne!!!
Je vous envoie pleins de belles ondes positives, surtout à toi François, prend bien soin de ta femme.
Et le moindre soucis au Pérou, n’hésitez pas !!!
On vous embrasse bien fort
Vanessa
Nico
ça me laisse rêveur … !
Amusez-vous bien, et si vous avez des envies de Colombie, n’hésitez pas, on y sera du 7 au 25 décembre !
Bonne merde 🙂
les incapables
Nous y serons seulement à la fin de notre périple (normalement), c’est à dire au milieu de l’année prochaine. Mais si vous voulez faire un crochet plus au sud, vous êtes les bienvenus.